La théorie de la couleur
La théorie de la couleur
Elles c général, ces dernières sont rompues par un reflet ou au contraire une ombre
Propriétés de la couleur
Teinte:
définit la couleur.
Saturation : degré de la coloration = pourcentage de blanc contenu
dans la couleur.
Luminosité : = pourcentage de noir.Notez que la teinte, la saturation et la luminosité peuvent varier continuellement et indépendamment les uns des autres.
Pour les couleurs matérielles :
la teinte est choisie en fonction du choix de la matière colorante, la saturation en fonction du degré de pouvoir colorant et de la quantité de matière blanche ajoutée,
la luminosité en fonction de la luminosité propre de la couleur, fraction de matière noire contenue dans le mélange.
Teinte
Cercle
chromatique
Nombre de
portions précis
6
couleurs fondamentales- rouge, jaune
- vert, cyan
- bleu, magenta
Remarque : le magenta ''n’existe'' pas. En effet, le magenta est le résultat du mélange de la couleur bleue et de la couleur rouge. Le spectre de la lumière visible s'étend du rouge au bleu, en passant par le vert mais jamais le rouge ne rejoint le bleu, c'est pour cela que l'on ne voit pas le magenta dans les arcs-en-ciel ou dans toute autre décomposition de la lumière et c'est ainsi qu'on en conclut que le magenta n'existe pas dans le spectre.
La teinte est définie par la longueur d'onde de la radiation monochromatique équivalente.
Saturation
La saturation est définie par la pureté colorimétrique (pc)
pc= Ll/Ll+LBl
Ll=luminance de la radiation colorée
LBl=luminance de la radiation blanche dans la couleur
Luminosité
La luminosité est définie par L
L= Ll+LBl
Celui-ci varie entre :
la valeur
maximum de bonne visibilité;
la valeur
minimum correspondant au noir c’est-à-dire absence de lumière
Qu'est ce que deux couleurs complémentaires

Deux couleurs sont complémentaires si leur mélange
est caractérisé par une absence de chromaticité
(blanc – gris – noir). Ce mélange donnant alors
naissance à une couleur neutre et si elles ont le
même aspect visuel.
Attention, le vert, lumière monochromatique, n’a pas
de complémentaire dans le spectre (500 – 570 n.m)
car le magenta n’existe pas dans le spectre.
Equations colorimétriques
Conventions
L (majuscules) = nature de la couleur
l (minuscules) = luminance ou valeur relative.
Propriétés des équations colorimétriques
Additivité : si aA = bB alors aA + cC = bB + cC
Prop. mult. : si aA = bB alors kaA = kbB
Associativité : si aA + bB = cC et aA = dD + eE
- alors (dD + eE) + bB = cC
- et dD + eE + bB + fF = cC + fF
Transitivité : si aA + bB = cC et dD + eE = cC
- alors aA + bB = dD + eE
Synthése additive
Mélange additif
de lumières colorées
RVB
R=Rouge
V=Vert
B=Bleu
En synthèse additive, la couleur
obtenue résulte du mélange "additif"
des couleurs de départ. Additif, dans
ce contexte, signifie que l'énergie lumineuse de la couleur résultante
est la somme des énergies
lumineuses des couleurs de départ.
Ainsi le jaune est une couleur plus
énergétique et donc plus lumineuse
que le sont le vert et le rouge
individuellement.
Synthése soustractive
Mélange soustractif

de pigments colorés
CMJ
C=Cyan
M=Magenta
J=Jaune
En synthèse soustractive, on se
préoccupe de ce qui 'reste' de la
lumière initiale. En fait, c'est
véritablement un système de couleur
soustractif où on soustrait une
couleur d'une autre par l'emploi de
'filtres' de couleur. On commence
avec une lumière dite blanche que
l'on projette sur le papier où sont
appliqués les couches de pigments
de couleur superposés. On suppose
ici des pigments transparents de telle
sorte que la lumière qui nous
parvient de la plage verte est le
résultat de la soustraction du jaune
et du cyan de la lumière blanche, ce
qui donne l'apparence du vert.
Dégradé (n. m.) Modification progressive d'une couleur ou d'une valeur. Un dégradé peut être continu ou discontinu (suivant des bandes horizontales par exemple) (Voir. valeur).
Luminosité (n. f.) Degré d'éclat d'une couleur,
d'une surface colorée (un ciel par exemple) ou d'un
tableau en entier
(tableau impressionniste).
Monochrome (adj. ou n. m.) D'une seule couleur
(contraire de polychrome). Klein a peint les
premiers tableaux
monochromes connus, dont I'IKB (International Klein
Blue).
Nuance (n. f.) La nuance d'une couleur résulte du
mélange de cette couleur avec une faible quantité de
ses voisines du
cercle chromatique. Ainsi, les nuances d'un bleu
pourront varier du bleu-vert (bleu+un peu de vert)
au bleu violacé
(bleu+un peu de violet). On obtient des nuances
chaudes ou froides d'une couleur (Voir. cercle
chromatique).
Teinte (n. f.) Synonyme de couleur, la teinte
résulte plutôt d'un mélange de plusieurs couleurs
(par exemple d'une
couleur mélangée à une de ses nuances).(Voir nuance,
couleur).
Ton (n. m.) Le ton d'une couleur est le mélange de
cette couleur avec du noir ou du blanc. On obtient
ainsi des tons plus
ou moins foncés ou plus ou moins clairs. L'ensemble
des tons d'une couleur s'appelle une gamme (on parle
de gamme
de rouges, de gamme de verts, etc.).
A noter:
> que les tons foncés d'une couleur peuvent
également être obtenus par adjonction de sa
complémentaire;
> qu'en ajoutant à une couleur un peu de gris
(noir+blanc) ou de sa complémentaire, on obtient une
couleur rompue ou
rabattue.
Valeur (n. f.) grisé (n. m.),frottis (n. m.) La
valeur, c'est le degré de clair ou d'obscur, de
lumière ou d'ombre (variant
entre le blanc et le noir), abstraction faite des
couleurs.
Néanmoins:
> toute couleur a une valeur (un bleu de Prusse a
une valeur plus foncée qu'un jaune citron);
> une même couleur peut avoir des valeurs
différentes selon son ton (un rouge plus ou moins
mélangé avec du noir ou
du blanc) ou sa nuance (un rouge vermillon est plus
clair qu'un rouge carmin).
Couleur chaude : Qui se retrouve,
dans le spectre ou dans la gamme des couleurs, du
côté du jaune et du rouge, par
opposition à couleur froide.
Couleur froide : Qui se retrouve, dans le spectre ou dans la gamme des couleurs, du côté du vert et du bleu, par opposition à couleur froide.
Couleur claire : Qui se trouve du
côté du blanc ou des couleurs claires de la gamme
(jaune par exemple).
Couleur foncée : Qui se trouve du côté du noir ou
des couleurs les plus foncées de la gamme. Couleur
froide: Qui se
trouve, dans le spectre ou dans la gamme, du côté du
bleu et du vert; opposée à couleur chaude.
Couleur lumineuse : Qui a une qualité de luminosité
remarquable.
Couleur pâle : À la fois lavée et claire.
Couleur primaire : En physique de la couleur, l’une
ou l’autre des trois teintes de bleue, verte, rouge
qui optiquement
mélangées reforment la lumière ou la couleur blanche
et avec lesquelles on peut par synthèse additive,
composer toutes
les autres couleurs.
Couleur secondaire (binaire, composite ou dérivée) :
En terme de peinture, qui résulte d’un mélange de
deux couleurs
primaires. Couleur tertiaire ou mélange double: Qui
résulte du mélange de couleurs secondaires entre
elles.
Couleur complémentaire : En physique des couleurs,
celle qui, par le mélange des rayons lumineux qui la
composent et
d’une couleur primaire, donne la lumière blanche. En
terme de peinture le jaune est complémentaire du
violet, le bleu du
rouge et l’orange du vert. On dit aussi que ces
couleurs sont contrastées.
Couleurs contrastées : Il s’agit d’une couleur
donnée et de sa complémentaire. Plus généralement,
ce sont des
couleurs qui, étant éloignées l’une de l’autre sur
le spectre de la gamme, s’opposent comme le blanc et
le noir ou jaune
clair et bleu foncé. Qui s’opposent par leur
intensité.
Couleur couvrante : Dont l’application permet de
dissimuler les dessous ou de recouvrir une grande
surface.
Couleur saturée : À la fois pure et claire.
Couleur pure : En physique, celle du spectre.
Synonyme de saturée et opposée à lavée. En peinture,
couleur issue d’un
colorant unique, sans mélange. Synonyme de couleur
naturelle.
Couleur profonde : À la fois pure et foncée.
Couleur intense : La plus forte, dans la gamme,
d’une couleur donnée.
Couleur proéminente : Couleur qui semble ressortir
de son entourage, à cause de sa teinte ou de son
intensité.
Couleur rabattue (ou grisée) : À laquelle on a
ajouté du noir. À ne pas confondre avec couleur
rompue. D’une manière
absolue, à la fois lavée et foncée.
Couleur rompue (ou cassée) : En terme de peinture,
couleur fondamentale affaiblie par adjonction d’une
couleur
secondaire afin d’en atténuer la vivacité. Se dit
également d’une couleur secondaire affaiblie par une
tertiaire.
Caractéristiques d’une
couleur
Nous allons donner ici plus d’explications sur la signification des trois facteurs évoqués rapidement dans le paragraphe précédent, mais il faut tout d’abord remarquer que dès que l’on désire représenter l’ensemble des couleurs (visibles), il faut obligatoirement se placer dans un "espace" dont les trois dimensions sont la teinte (ou le ton, ou la couleur, ou la longueur d’onde...), la clarté (ou la valeur, ou la leucie...), la saturation (ou son contraire, la désaturation...) :
- Ton et couleur
-
Couleur est, dans le langage courant, un mot qui s’utilise à toute occasion au sujet du "phénomène couleur" et de toutes les applications qui peuvent s’y rattacher. Il est souvent employé pour ce qui est différent du noir et du blanc. Rappelons qu’une couleur pure ne contient ni blanc ni noir (et qu’elle n’est pas diluée). Elle est donc au maximum de sa saturation (S = 100 %). Pour les scientifiques, elle correspond à une longueur d’onde déterminée. Un ton est, théoriquement, l’ensemble des couleurs obtenues par toutes les désaturations d’une couleur pure que l’on peut réaliser avec des gris neutres, du blanc au noir. Un ton comporte donc, théoriquement, une infinité de couleurs , alors qu’il existe autant de tons que de couleurs pures, c’est à dire également une infinité ! Toutefois, notre oeil n’est capable d’en différencier que 150 à 200.
- Clarté ou valeur d’une couleur
- Saturation et désaturation
La clarté est parfois nommée "valeur" par un peintre, qui la juge, après un léger recul, en clignant des yeux. C’est une notion difficile à acquérir et à ne pas confondre avec la saturation. La clarté est le degré de clair ou d’obscur d’une couleur, indépendamment de sa coloration. Deux couleurs pures différentes n’ont pas la même clarté : le jaune est plus clair que le violet, le cyan plus clair que le rouge... Sur une photo en noir et blanc, deux objets de couleurs différentes se retrouveront avec des gris identiques si leurs clartés sont les mêmes. La clarté peut se mesurer par comparaison avec une échelle de gris neutres. Elle s’évalue entre un maximum, le blanc (N = 0 %) et un minimum (N = 100 %), le noir, en faisant abstraction de la coloration.
Une couleur est dite saturée lorsqu’elle est à son comble de coloration. Elle est alors à sa couleur maximum. C’est le cas d’une couleur pure, non diluée. La dilution entraîne une désaturation que l’on peut réaliser de différentes manières : suivant le domaine d’emploi des couleurs, suivant les techniques choisies ou le résultat cherché. A chaque étape de la désaturation correspond un degré de saturation désigné par S%. Selon la limite atteinte lors d’une désaturation, on parle de désaturation au blanc ou de désaturation au noir. On peut présenter la première comme un mélange progressif de la couleur utilisée et de blanc, la désaturation complète (S= 0 %) conduisant au blanc, et la seconde comme un mélange avec du noir, conduisant au noir.
Les "techniciens de la couleur" représentent habituellement les variations d’un ton (tel qu’il est défini plus haut) sur un diagramme à deux échelles : sur l’axe horizontal, la saturation de S=0% (blanc pur) à S=100 % (couleur pure) et sur l’axe vertical, la clarté en % de noir (de N= 0% à N = 100 %)
Chaque couleur particulière, définie par une saturation et par un "niveau de gris", est donc unique, et relativement aisée à définir. Par exemple, la couleur "terre de sienne brûlée" est un vermillon saturé à 70% combiné à un noir à 50 % (S = 70 %, N = 50 %). La couleur représentée dans la figure ci-dessous est saturée à 40 %, combinée à un noir à 60 % (S = 40 % , N = 60 %).
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